Article paru dans L »EST REPUBLICAIN du 28 Septembre 2018

CANOË-KAYAK

Antoine ROUX, nouvelle tête du Pôle !
Depuis ce week-end, le pôle Espoirs du CREPS de Nancy, qui vient de rouvrir ses portes, dispose de son entraîneur attitré : le Corrézien Antoine ROUX. Portrait.

Antoine ROUX devant les jeunes pousses du Grand Est, dont il va avoir la charge cette année.

Voir rouvrir le Pôle Espoirs du CREPS de Nancy a été le dernier grand chantier de Jean-Claude Reby, le regretté président du Comité de Lorraine. Mais c’est à la Touloise Laurence Dechenaud, qui lui a succédé à la tête des pagayeurs régionaux, qu’est revenue la charge de le finaliser. Depuis fin août, c’est chose faite : la structure du boulevard d’Austrasie a repris du service, auprès du Pôle France dirigé par Jean-Pierre Latimier.

Mais surtout, depuis le début du mois, ses pensionnaires disposent de leur entraîneur attitré : Antoine ROUX. Après avoir posé ses valises à Toul le vendredi 31 août, ce slalomeur de 24 ans formé à Uzerche n’a pas chômé, puisque, son contrat débutant aussitôt, il a encadré un stage les deux jours suivants sur le bassin… de la Pucelle de Metz. Une première délocalisation due au débit d’étiage, auquel le site nancéien a été soumis en cette fin d’été.

D’emblée, le Corrézien a ainsi pris contact avec la petite troupe dont il va avoir la charge cette année. Elle est composée de dix slalomeurs et d’un ligneux. Soit une vraie plongée dans le grand bain pour ce technicien, qui a seulement obtenu son DEJEPS eau vive en septembre 2017 à Toulouse.

Et cela même s’il désire depuis longtemps embrasser cette profession : « J’ai été en N1 en C1 et en C2 avec Gurgen Brun. Mais j’ai toujours voulu entraîner et je me suis toujours dit que le jour où je n’aurais plus envie de faire de la compétition, je tournerais ma casquette pour devenir entraîneur. »

Son retrait des bassins étant intervenu l’an passé, Antoine ROUX a donc franchi le pas. Une entrée dans la carrière qui ne l’a pas directement conduit dans la Cité Ducale. Bien au contraire, même : « Je savais que le poste était là. Mais je me suis décidé au championnat de France en juillet, après en avoir parlé avec mon ancien entraîneur, Marc Brossard. »

Seulement candidat en juillet

Une décision qui a ôté une grosse épine du pied des dirigeants du Comité régional. Et qui n’a pas dissipé tous les doutes de ce candidat tant attendu : « J’ai appelé Latim’ (NDLR : Jean-Pierre Latimier) pour qu’il me donne quelques informations. Mais pour moi, la grande question était :  »Est-ce que les jeunes voudront travailler avec moi ? », parce que si c’était pour passer un an à les motiver, ce n’est pas ce que je veux. »

Depuis, Antoine ROUX est forcément rassuré.

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